Quand s’arrêter devient vital…

23/04/2025
Quand s’arrêter devient vital !

 

On nous a tous dit un jour : “Ne lâche rien !” ou encore “Il faut persévérer, coûte que coûte !”. C’est vrai, la persévérance, c’est une belle qualité… Mais parfois, il faut savoir faire preuve d’un autre type de courage : celui de s’arrêter. Oui, oui, vous avez bien lu. S’arrêter, lever le pied, faire pause, prendre du recul, appelez ça comme vous voulez… mais osez ! Parce que continuer tête baissée dans une direction qui ne mène nulle part, c’est comme essayer de faire passer une pastèque dans une boîte à chaussures : à un moment, il faut accepter que ça ne rentre pas.

Pourquoi c’est si difficile de s’arrêter ?

Parce qu’on a peur ! Peur de décevoir, peur de l’échec, peur de sortir de notre zone de confort. On préfère parfois rester dans une situation qui ne nous convient plus, plutôt que d’affronter l’inconnu. Mais rester dans sa zone de confort, c’est comme camper dans le salon alors qu’on a tout un monde à explorer dehors. On stagne, on s’ennuie, on finit par se demander si on n’a pas raté une bifurcation quelque part.

Quand la vie nous force à faire une pause.

Parfois, la vie se charge de nous mettre un bon gros panneau “STOP” sous le nez. Un arrêt maladie, une activité pro qui ne fonctionne plus, une relation qui nous épuiseCe sont des signaux, pas des punitions. C’est la vie qui nous murmure (ou nous hurle, selon les cas) : “Hé, il serait peut-être temps de t’arrêter et de réfléchir, non ?”

Prenons l’exemple de l’arrêt maladie. Beaucoup culpabilisent, se sentent inutiles, veulent vite reprendre. Mais ce temps d’arrêt est souvent l’occasion de faire le point, de se demander si on est vraiment à la bonne place. C’est aussi un moment pour envisager une reconversion, se réinventer, retrouver du sens.

S’arrêter, ce n’est pas renoncer.

Non, s’arrêter ce n’est pas abandonner. C’est choisir de faire autrement. C’est comme une rivière : si elle ne peut pas passer par un chemin, elle en prend un autre. Nous, on a tendance à forcer, à s’acharner, à finir trempés et épuisés, alors qu’il suffirait parfois de bifurquer pour retrouver le courant et la fluidité.

S’arrêter, c’est prendre le temps de respirer, de s’écouter, de regarder autour de soi. C’est accepter ses doutes, ses peurs, et se donner la chance de repartir sur de meilleures bases. Parfois, il faut même un petit coup de pouce extérieur : parler à quelqu’un, écrire ce qu’on ressent, ou juste changer de décor pour y voir plus clair.

Rien n’arrive par hasard.

Que ce soit une reconversion professionnelle, la fin d’une relation toxique, ou un besoin de ralentir après une période intense, chaque pause a son utilité. C’est une invitation à se réaligner, à comprendre ce que la vie essaie de nous dire. “Qu’est-ce que je dois comprendre de cette situation ?” Voilà LA question à se poser. Et si la réponse ne vient pas tout de suite, pas de panique : parfois, il faut juste laisser reposer (comme une bonne pâte à crêpes).

Je suis comme vous, soumise aux mêmes règles de la vie.

Cette pause, je l’ai faite et elle a été pour moi, essentielle. Ma destination : Le Pérou, l’Amazonie… mais peu importe, c’est ce lieu qui m’appelait pour m’offrir ce vrai temps d’arrêt, loin du tumulte du quotidien, loin des “il faut” et des “je dois”. Là-bas, entre la moiteur de la jungle, le silence profond de la nuit seulement troublé par le cri des oiseaux inconnus, j’ai pris le temps de réfléchir, d’écouter mon corps, de faire le point.

J’ai affronté mes peurs (comme partir seule avec mon sac à dos, de ne pas savoir où j’allais dormir, de lâcher prise…), accepté mes doutes, et retrouvé un calme intérieur que j’avais perdu depuis longtemps. Ce n’était pas une fuite, ni un abandon : c’était une façon de me réaligner, de me reconnecter à moi-même, de retrouver la fluidité de la rivière plutôt que de forcer le passage coûte que coûte.

Alors, si vous aussi vous sentez ce besoin de tout arrêter pour mieux repartir, sachez que vous n’êtes pas seul·e. Parfois, il suffit de s’offrir une pause — même courte, même symbolique — pour retrouver son cap. Et si vous n’avez pas l’Amazonie sous la main, un coin de verdure ou un moment de silence peuvent déjà faire des miracles !

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